« Chilwaukans » : différence entre les versions
→Patrimoine
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[[Fichier:GASPÉSIE 2012 374.JPG|right|thumb|300px|''Village traditionnel dans la réserve de Green Hills.'']] | |||
Les réserves simérindiennes actuelles sont des vestiges laissés par les Chilwaukans, on retrouve dans l'ensemble du territoire près des zones de protection naturelle de manière générale. On y apprend la culture chilwaukan, la langue et sont sources de revenus touristiques importants. Autrefois , elle était délimité par des grillages, aujourd'hui ces grillages ont été complètement aboli ( depuis les années 1970). | Les réserves simérindiennes actuelles sont des vestiges laissés par les Chilwaukans, on retrouve dans l'ensemble du territoire près des zones de protection naturelle de manière générale. On y apprend la culture chilwaukan, la langue et sont sources de revenus touristiques importants. Autrefois , elle était délimité par des grillages, aujourd'hui ces grillages ont été complètement aboli ( depuis les années 1970). | ||
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l'artisanat autour du textile a été conservé pour les besoins de la mode et en devoir de mémoire pour les Chilwaukans. Quelques fabriques de vêtements sont encore tenus par des Chilwaukans dans certaines campagnes du centre de l'Etat. Ce patrimoine artisanale voir industrielle est une des preuves que les Chilwaukans se sont adaptés à la présence des Européeens en adoptant leur façon de produire. | l'artisanat autour du textile a été conservé pour les besoins de la mode et en devoir de mémoire pour les Chilwaukans. Quelques fabriques de vêtements sont encore tenus par des Chilwaukans dans certaines campagnes du centre de l'Etat. Ce patrimoine artisanale voir industrielle est une des preuves que les Chilwaukans se sont adaptés à la présence des Européeens en adoptant leur façon de produire. | ||
[[Fichier:Carte hudson-Rétanie chilwaukan.jpg|thumb|right|400px|]] | |||
= | =Revendications principales= | ||
Les revendications principales tournent autour de la protection de l'environnement et sur la conservation de la culture chilwaukan. Il existe de grands mouvements sociaux chilwaukans qui se sont crées à partir des années 50. Si de nombreux efforts ont été accompli en 45 ans, les Chilwaukans se sentent encore persécutés et à l'écart du reste de la population. Il sont souvent ghetoïsé dans les grandes villes ce qui les amène à rester dans les campagnes. | |||
la protection de leur terre et la valeur sacrée de leur ancêtre est une revendication très forte souvent peu respectée par le reste de la population. De grandes manifestations sont intervenues dans les années 2010 contre des projets d'oléoducs ou de gazoducs, les manifestants prétextant une "violation des terres sacrées des ancêtres". | |||
Malgrè les lois, les Chilwaukans sont peu considérés chez les Hudsonois et sont vus comme des marginaux. Dans les villes, de nombreux quartiers se sont soulevés pour protester contre les conditions de vie et les percutions dont était victimes les Chilwaukans. | |||
Enfin, le sida , l'alcoolisme et plus généralement la santé reste un gros problème chez les Chilwaukans qui revendiquent régulièrement le droit d'accéder aux services de santé et à une dignité humaine décente. Les services de santé étant payant en Hudson-Rétanie et étant peu accessibles aux personnes pauvres et marginalisées. | |||